Turbo subsetosus : Chattien – Saint Paul les Dax (Landes) – (H = 33 mm)
Ce fossile très connu des paléontologues régionaux est un des membres de la grande famille des Turbinidae. Il possède une coquille à croissance rapide avec un test nacré à l’intérieur. Son
ouverture est caractérisée par un labre lisse. Le spécimen photographié est cependant d’assez petite taille. Comme tous les Turbos, il ferme sa coquille par un opercule, sorte de bouchon que l’on
peut également retrouver à l’état fossile.
Notorhynchus sp. : Eocène – Saint Geours d’Auribat (Landes) – (L = 12 mm)
Cette forme proche de l’espèce primigenius qui est présente au Burdigalien et au Serravallien est plus petite que la précédente et surtout appartient à un requin qui peuplait des eaux
plus profondes que son cousin primigenius.
Galeropsis
lavenayanus : Miocène inférieur – Saint Martin d’Oney (Landes) – (H = 25 mm).
Cette espèce de Gastéropode se développe à l’intérieur de certains coraux. Considérés comme lithophages, ils utilisent le corail pour se protéger des prédateurs. Il existe un nombre incalculable de formes de coquilles de ces organismes.
Hemipristis serra : Burdigalien – Cestas (Gironde) – (H = 16 mm)
Ce reste fossile n’est autre qu’une dent de requin cuivre. Cette dent est facile à reconnaître, car elle a des denticules en forme de scie sur tout le pourtour de la couronne.
Haliotis benoisti : Miocène inférieur – Saint Martin d’Oney (Landes) – (D. max. = 15 mm)
Ce spécimen est un Gastéropode primitif qui appartient à la famille des Haliotidae. Cette coquille est caractérisée par une série de perforations périphériques. L’Haliotis vit
aujourd’hui dans des mers peu profondes en se fixant sur les rochers avec son pied. Il est à noter que ce type de spécimen est très rare à l’état fossile.
Notorhynchus primigenius : Serravallien – Mios (Gironde) –
(L = 25 mm)
Cette dent caractéristique est constituée d’une racine importante surmontée par une couronne dentelée. Le requin griset, a qui appartient cette dent vit habituellement dans des eaux chaudes du plateau continental. Il fait partie des requins qui possèdent six paires de fentes branchiales.
- Corail
indéterminé : Miocène inférieur – Saint Martin d’Oney (Landes) – (D. max. = 32 mm)
Ce spécimen fixé sur une coquille de Calyptraea devait vivre dans une zone à faible hydrodynamisme, ce qui a
permis de laisser le temps à ce corail de se développer sur ce support assez insolite.
Falunia girondica : Saint Morillon (Gironde) Aquitanien (L : 900 microns).
Ce superbe fossile microscopique est un Ostracode, c'est à dire un petit Crustacé à carapace bivalve. Les Ostracodes vivent dans tous les milieux aquatiques,
aussi bien en pleine mer, que dans une simple flaque d'eau en sous-bois.
La coquille de Falunia girondica est trés sculptée, par de nombreuses côtes qui forment entre-elles un ensemble de "petites loges" creusées dans la masse du test. Cette espèce est assez
ubiquiste; on la trouve dans divers milieux. Ce cliché photographique a été réalisé au microscope électronique à balayage, à l'Université de Bordeaux 1.
Siderastraea crenulata gamachotensis : Saint Morillon (Gironde) Aquitanien (Diam. maxi. du Bivalve : 53,1 mm)
Ce beau corail à l'architecture délicate et fine est ancré sur une coquille d'Anodontia globulosa. La disposition de ces calices est cérioïde, comme tous les Siderastraea. Ce genre de corail a
une répartition géographique assez importante et fait preuve d'une grande capacité d'adaptation aux différents milieux aquatiques. En fait, il peut supporter des eaux plus ou moins déssalées.
C'est comme cela que l'on pourra le trouver aussi bien en pleine mer, que dans des zones plus laguno-côtières ou côtières à influence lagunaire. Comme tous les autres Coraux, les Siderastraea
sont de bons fossiles de faciès.
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